Après plusieurs années dans le secteur bancaire, Maeva, Gwendoline et Julie ont choisi de se tourner vers le courtage pour retrouver ce qui leur manquait : l’humain. À Margny-lès-Compiègne (Oise), l’équipe de Crédit Courtier de France accompagne chaque client dans ses projets, bien au-delà de la simple recherche de financement.
« Dès qu’il y a le mot prêt, on accompagne nos clients pour le financement. » C’est avec ces quelques mots que Maeva, entourée de Gwendoline, Julie et Emeline, décrit son métier de courtière chez Crédit Courtier de France. « On ne fait pas que l’immobilier. On est vraiment là pour décharger le stress du client, qui ne parle pas forcément le même langage que les banques. » Entendez par là que Crédit Courtier de France s’occupe également des prêts professionnels, de travaux, automobiles, ou encore de restructuration financière.

Leur agence, située à Margny-lès-Compiègne, a ouvert il y a cinq ans. « On était toutes salariées de banque, et on avait besoin de retrouver l’humain. On courait trop, il y avait trop de chiffres. » C’est Maeva qui a d’abord quitté son métier. « Je savais exactement quelle franchise intégrer, j’ai rencontré le patron, ça s’est super bien passé. Chez Crédit Courtier de France, ils n’embauchaient que des anciens banquiers. »
« On est là pour faire passer un dossier un peu compliqué, pour nuancer certains points et en mettre d’autres en avant. »
Après avoir rejoint l’enseigne, Maeva a ensuite constitué son équipe en recrutant Julie et Gwendoline. « On avait toutes déjà travaillé ensemble? Je savais qu’elle équipe je voulais ! » Une équipe qui n’est pas près de changer. « On ne souhaite pas se développer, on veut garder notre confort, rester sur une bonne entente et sur la qualité.«
Créer un lien et rassurer
Aujourd’hui, toutes les trois ont de très bons contacts avec les notaires, qui leur font confiance.



« On est là pour faire passer un dossier un peu compliqué, pour nuancer certains points et en mettre d’autres en avant. » Pour cela, elles établissent un plan de financement, « on identifie rapidement les points sensibles et les bons points. » Certains clients viennent alors qu’ils n’ont pas encore visité de maison, ce qui leur permet de savoir quoi chercher et de créer un véritable lien tout en se sentant rassurés. « D’autres viennent après un refus de banque ou une fois le compromis signé. Là, c’est plus speed, ça met de l’adrénaline. »
Un accompagnement jusqu’à la signature chez le notaire
Toutes les trois (Maeva, Gwendoline et Julie sont courtières, Emeline s’occupe de la communication) accompagnent leurs clients de A à Z, jusqu’à la signature chez le notaire. « C’est humain, c’est le fruit de notre travail, on voit les clients heureux. » Vous l’aurez compris, chez Crédit Courtier de France, c’est l’humain qui prime. « On n’est pas là que pour chercher le taux. Quand on rentre dans une famille, en général, on la suit et on rencontre d’autres membres de la famille. On vient souvent nous voir pour un premier achat, puis pour de nouveaux projets. Il y a de la confiance, un lien qui se crée. »



Maeva, Gwendoline et Julie sont là aussi pour accélérer les choses quand il le faut, mais également pour prendre du temps avec les clients, structurer les choses et bien leur expliquer. « Des fois on reçoit des sms tard le soir ! On est très disponibles, on s’adapte à la vie du client. » Derrière les dossiers, les chiffres et les négociations avec les banques, Maeva, Gwendoline et Julie veulent surtout rester disponibles, expliquer et rassurer.
Léa


Comm El