NikkoTaB l’artiste aux plus de 600 oeuvres

Compiégnois, vous avez forcément déjà croisé une oeuvre de NikkoTaB. L’artiste s’inspire d’Andy Warhol, Dali, et Tim Burton.

Nicolas alias NikkoTab est né à Compiègne, dans les années 80 – 90 en plein dans la génération pop culture. Il a toujours aimé l’art et depuis tout petit, il a “un coup de crayon évident”. En 2007, il est parti faire sa “formation d’architecte d’intérieur et d’étalagisme dans l’école parisienne MJM Graphic Design”. C’est là – bas qu’il a affiné sa manière de dessiner. C’est d’ailleurs grâce à cette formation qu’il dit avoir acquis de nouvelles connaissances et de nouvelles façon de manipuler “du bois, du PVC, du plâtre et de nombreuses autres matières qui trouvent aujourd’hui des combinaisons auxquelles [il] donne un sens”. C’est ce “qui m’a donné l’envie de m’exprimer en mixant ces deux passions”.

C’est à son retour en 2012 à Compiègne qu’il a créé le personnage de NikkoTaB et a fait de sa passion, son travail, qui lui rapporte difficilement. C’est pour cela qu’en parallèle de ses œuvres, il donne des conseils en communication et des cours d’art plastiques.

Nicolas évoque aussi sa nature curieuse. Il s’intéresse à toutes les façons de dessiner (crayon, fusain, peinture, posca, bombe, dessin informatique). “Je reste ouvert à toutes les technologies me permettant de faire évoluer mon travail et d’apporter de nombreuses variantes”. En ce moment, “je suis dans ma période informatique et fresques murales”. Mais “je réponds à tout type de demandes qui m’invitent à me rendre sur des terrains qui pourraient parfois paraître improbables”.

Quand certaines de ses œuvres partent aux quatre coins du monde (États-Unis, Canada, Europe), d’autres restent en Picardie. Certaines d’entres elles sont d’ailleurs ancrées dans les murs picards comme au restaurant Le St Tropez à Compiègne. Il a également travaillé pour le Majestic, Chanel (Le Meux), la SPA ou pour des établissements scolaires.

NikkoTaB s’inspire des plus grands comme Andy Warhol, Dali, où encore de Tim Burton. Mais “c’est principalement les écrans car c’est au travers des films, des jeux vidéos, des séries que je puise mes inspirations pour ensuite les détourner et les travailler à ma façon”. L’oeuvre qui l’aura alors le plus marquée, c’est l’une de ses premières Popine cette toile où Marylin Monroe et Popeye se rencontrent.

Un rêve ? Pour Nicolas ce serait “d’envoyer un visuel et laisser une empreinte sur une autre planète”.

 

Marie

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