Tomb Raider par Les Carnets du Cinéma

Les Carnets du cinéma vous présentent Tomb Raider.

Tomb Raider est un film d’aventure réalisé par Roar Uthaug sorti le 14 mars 2017. Il s’agit d’un reboot de la franchise basé sur les jeux du même nom développés par Square Enix. On y retrouve une Lara Croft encore jeune, novice en archéologie.

Le film fait le choix d’introduire le personnage dans une vie plus classique, sans nous immerger directement dans l’action et la découverte de tombeaux antiques. La photographie et le scénario sont librement inspirés du premier opus des jeux vidéos. Sans, pour autant, que ces influences soient trop appuyées ou étouffantes. Ceux qui ont joué au jeu vidéo reconnaîtront quelques petits clins d’oeil placés ici et là.

Replacer la saga dans un contexte plus rationnel

Côté réalisation, on est sur quelque chose d’efficace, avec une volonté de redonner de la fraicheur au personnage en accentuant le côté aventure en introduisant la résolution de casse-têtes et énigmes en tout genre. Il y a également la volonté de replacer la saga dans un contexte plus rationnel en fournissant à plusieurs reprises un coté mystique aux situations rencontrées par les protagonistes mais également des explications logiques. Certaines scènes sont calquées sur le mode de fonctionnement du jeu vidéo d’aventure à la troisième personne, plutôt plaisantes.

Des décors en accord avec la narration

Le scénario est plutôt classique dans son déroulement mais propose quelques idées inédites, non encore abordées dans ce genre de film (ouverture sur les origines du personnage, découverte de son potentiel), donnant même parfois des allures de « survival » au film. A contrario, quelques facilités bien trop visibles et anticipables, surtout sur les dernières scènes.

Des efforts sont faits pour créer des décors en accord avec la narration. Malheureusement, beaucoup sont issus d’un travail numérique. Parfois un peu trop visibles. Les effets spéciaux et visuels sont travaillés. Mais comme les décors, le numérique prend trop souvent le pas. Alicia Vikander est parfaitement crédible dans son rôle. Le personnage lui colle à la peau. Les rôles secondaires masculins sont aussi bons. (Dominic West & Walton Goggins).

Pari réussi dans son ensemble pour relancer cette franchise, les bases ont été posées, laissant la porte ouverte à d’autres découvertes.

Robin, des Carnets du cinéma

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Robin

Robin

Il y a un an j’ai décidé de donner une autre dimension à ma passion en créant la page Facebook "Les Carnets du Cinéma". Mes critiques de films sont nées du postulat de l’objectivité et de l’appréciation de huit critères qui à mon sens, déterminent un film. Mais la page à avant tout à coeur de faire découvrir et de proposer des films aux productions plus modeste ou moins médiatisées.

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