Cassandra Lancelin : « J’aimerais pouvoir vendre mes tableaux »

Cassandra Lancelin, jeune autodidacte saint-quentinoise de 24 ans, réalise des portraits aux couleurs vives qui ont attiré l’attention de notre équipe lors de sa première exposition à la galerie 115, à Saint-Quentin. Rencontre avec une artiste qui fait vivre ses toiles en animant le regard de ses représentations.

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D’où t’es venue cette passion ?

J’ai toujours dessiné. Mon entourage m’a poussée à continuer quand ils ont vu mes premiers croquis. Mais c’est surtout quand j’ai rencontré mon copain et ses amis, que j’ai commencé à dessiner plus régulièrement. Mes dessins leur plaisaient. J’ai donc acheté du matériel plus professionnel, et j’ai appris toute seule.

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Pourquoi les portraits ?

Au début, je faisais un peu de tout.  J’ai commencé à faire quelques portraits, et je me suis rendue compte que les gens étaient vraiment très attirés par ce type de peinture. Ils trouvent cela plus personnel, plus sentimental. J’ai donc continué. Je peins des enfants, des adultes ou encore des animaux. La plupart du temps je travaille à partir d’une photo mais je peux assembler plusieurs personnes sur une même toile.

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Comment peins-tu une toile ?

Il me faut au minimum 4 heures pour faire un portrait. Après ça peut aller jusqu’à 10 heures en fonction du format et des détails. J’utilise beaucoup le fusain même s’il y a quelques pastels et un peu de tableaux réalisés au feutre. Je crée dans une chambre que j’ai aménagée, mais à terme je voudrais me faire un atelier dans le garage pour avoir plus de place.

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La galerie 115 est ta première exposition, quel est l’intérêt de cette démarche ?

Je voulais vraiment savoir ce que les gens pensaient de mon travail. Avoir un avis extérieur pour évoluer. Et j’ai eu beaucoup d’avis positifs, de professionnels comme d’amateurs, ce qui m’a rassurée. Beaucoup ont dit que dans mes portraits, le regard figurait la vie. Ça fait énormément plaisir. J’aimerais aussi me lancer en tant que professionnelle et pouvoir vendre mes tableaux. Mais je ne sais pas où je peux avoir des informations pour me lancer. Même si je voudrais pouvoir gagner de l’argent grâce à mes portraits, ma passion n’a pas de prix. Je ne la vois pas comme un travail, ça sera toujours un plaisir.

As-tu prévu d’autres expositions ?

Je vais bientôt participer au concours qui aura lieu à l’espace Saint-Jacques sur les portraits. Il se déroule sur deux mois, sur le thème de l’enfance.

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Manon Capelle

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